
En photo : les 2 photos de gauche sont celles d'une femelle Testudo hermanni hermanni adulte, et d'un mâle Testudo hermanni hermanni. Ils sont de souche varoise.
Pour les 2 sous-espèces, la femelle à l'âge adulte sera jusqu'à 20% plus grosse que le mâle.

Sur cette photo, la femelle (à gauche) et le mâle (à droite) sont soeur et frère née d'une même ponte et âgés de 17 ans. On remarque bien la différence de taille.
Remarque : les sexe des tortues ne peut être identifié que lorsque la tortue mesure environ 10cm (vers l'âge de 5-6 ans en principe). La température d'incubation des oeufs permet de définir le sexe des juvéniles, mais le résultat n'est pas fiable à 100%.
Température d'incubation de 28°C : en principe, 100% de mâles.
Température d'incubation de 30°C : en principe, 50% de mâles et 50% de femelles.
Température d'incubation de 32°C : en principe, 100% de femelles.

Photo d'un juvénile boettgeri venant de sortir de l'oeuf : on remarque facilement la carapace encore toute déformée (la tortue a passé ses derniers jours recroquevillée dans sa carapace).Et la légère cicatrice encore rosée sur le plastron, à l'emplacement du sac vitellin.
Enfin, on prétend souvent que l'on peut identifier presque toujours les deux sous-espèces à certaines proportions montrées par les sutures médianes des écailles du plastron : par exemple, chez les tortues occidentales, la suture pectorale est normalement plus courte que la fémorale, tandis que c’est l’inverse chez les tortues orientales. Des observations de tortues sauvages prouvent que ce ne sont pas des critères fiables.
Au sein de la sous-espèce occidentale Testudo hermanni hermanni, une étude de l’ADN démontre qu’il existe des différences entre les différentes populations de tortues d’Hermann.
On montre aussi des similitudes entre :
La population des Maures et plusieurs populations italiennes.
La population de Corse et les populations de Sardaigne, Sicile et Minorque.